Louis parmi les spectres.

img_3449

Ça parle de Louis et son frère Truffe.

Ça parle du haut d’un triplex avec vue sur le béton de la métropolitaine.

D’un père qui pleure quand il boit.

D’une autre maison où il y a un jardin et un piano. Où un père pleure quand il boit.

Ça parle de musique soul.

D’un raton laveur sauvé d’une mort certaine. De Michael Jackson.

Ça parle d’amour, celui qui ne peut pas accepter tout.

Celui qui pourrait être si Louis avait plus de courage et allait aborder Billie, la lectrice lunettée à bicyclette.

Ça parle de tout ça et encore plus. De tout ce qu’il y a entre les lignes.

Ce sont les mots poèmes de Fanny Britt et les coups de crayons sublimes d’Isabelle Arsenault.

C’est un cadeau, une majesté, un récit tendresse, une bande-dessinée d’amour.

C’est Louis parmi les spectres.

Et oui, j’ai pleuré.

Et souri.

 

Publicités

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s